BUDGET 2018 - Alla Kane ancien inspecteur des Impôts et domaines : « c’est un budget de campagne présidentielle»

  • Source: : Sud Quotidien | Le 09 avril, 2018 à 22:04:52 | Lu 2856 fois | 7 Commentaires
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BUDGET 2018 - Alla Kane ancien inspecteur des Impôts et domaines : « c’est un budget de campagne présidentielle»

Le pouvoir en place fait beaucoup de bruit autour du budget 2018 qualifié de «budget social». Ce qui est en porte en faux avec les réalités sociales marquées par le soulèvement du front social l’obligeant à contracter et à alourdir la dette. C’est la lecture de Alla Kane, ancien inspecteur des impôts et domaines à la retraite qui s’exprimait samedi dernier, à Dakar dans le cadre des activités mensuelles de l’Arcade appelées «Samedi de l’économie» portant sur : «Le budget 2018, budget «social» ou budget de campagne?»  
 
Attendre la septième année de la fin de son mandat présidentielle pour se faire valoir le ‘’messie’’ des laissés pour compte de la société en déclarant le budget 2018, de «budget social» aux fins d’engranger l’estime et la confiance de ces derniers au profit de son deuxième mandat, relève de l’endoctrinement. Et pourtant, la déstructuration sociale était bien connue de lui-même avant et pendant son mandat. Mais, pour des intérêts crypto-personnels, on déclare urbi et orbi que le budget adopté en 2017 est purement social. C’est ainsi que Alla Kane, inspecteur des impôts et domaines à la retraite a qualifié l’action du gouvernement en direction des travailleurs et des couches les plus vulnérables qui supportent l’ardoise fiscale.
 
Il animait samedi dernier, à Dakar une conférence publique portant sur la thématique suivante : «Le budget 2018; budget «social» ou budget de campagne?» Une rencontre mensuelle dénommée «Samedi de l’économie» à l’initiative de l’Africaine de recherche et de coopération pour l’appui au développement endogène (Arcade) en collaboration la Fondation Rosa Luxembourg.
 
L’Etat vit sur les pauvres
 
Pour s’en convaincre, ce diplômé de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (Enam) dissèque le présent budget en indiquant que sur les 3709 milliards de francs, comparé à 3360 milliards en 2017, soit une hausse de 349 milliards, les ressources du budget général proviennent des recettes fiscales, estimées à 2211 milliards, soit 59,6%  du total; des recettes non fiscales à hauteur de 117 milliards; des recettes exceptionnelles projetées à 64,8 milliards; des dons budgétaires d’un montant de 47 milliards; des emprunts projetés à 641 milliards et de la coopération internationale projetée à 517 milliards. Et ceci selon lui, montre «comme les années précédentes, que les impôts payés par les travailleurs et les citoyens (recettes fiscales) constituent la principale source de recettes budgétaires (59,6%). Tout le contraire des incitations faites aux investisseurs étrangers qui ne contribuent que très peu au budget de l’Etat, alors qu’ils bénéficient largement de nos biens».
 
Un budget social déséquilibré : Dakar se taille la part du lion
 
A son analyse, «l’un des paradoxes du budget dit «social» est que l’essentiel des investissements est réservé à la région de Dakar, au détriment des régions où se concentre la pauvreté extrême. Ainsi, tandis que Dakar reçoit 22% du PTIP, Kaffrine en reçoit 2,4%, Kolda, 7%, Kaolack 2,8%, Ziguinchor 3,4%. Seuls Saint-Louis et Thiès reçoivent plus de 5%, avec respectivement 5,9% et 6,5%. 
 
Dérégulation fiscale
 
Pour lui: «Dans bien des quartiers de ce pays on trouve des immeubles à des centaines de millions, voire des milliards et des voitures de luxe à plus de 50 millions des nantis qui ne payent rien du tout et au même moment on coupe la source des impôts aux travailleurs et autres gorgorlous».
 
Ainsi, dira-t-il, «Prétendre se faire le devoir de corriger les inégalités sociales qui ne cessent de se creuser, passant de 300 mille familles en 2017 à 400 mille familles en 2018. C’est dire qu’il y’a rien à faire, la pauvreté s’accentue jour après jour, année après année». «Donc, mathématiquement parlant, si l’on se fie à l’Agence nationale de statistique et de démographie (Ansd) dans chaque famille, on trouve en moyenne 10 membres. C’est dire que, c’est plus 4 millions de personnes concernées, inclus les non-déclarés…», a-t-il confié.
 
Poursuivant M. Kane de s’interroger: «Aujourd’hui, à quelques mois de la présidentielle, le président Sall parle d’un fonds à l’entreprenariat rapide des femmes et jeunes de 30 milliards. Concrètement qu’est-ce qu’on peut faire de sérieux en termes de projets bancables efficients pour ces laissés pour compte?» Avant de soutenir que «c’est la trahison pour se faire réélire».
 
SUR LA DETTE :  Plus de 839 milliards à payer, exclus 221 milliards d’intérêts en 2018
 
Se joignant aux sceptiques et spécialistes des questions budgétaires qui trouvent que le niveau d’endettement du Sénégal est inquiétant, Mr Kane, un féru des questions foncières indique que le Sénégal devra payer cette année 839 milliards 800 millions dont les intérêts font 221 milliards. C’est dire que la situation actuelle est grave. Pour preuve; «aujourd’hui même l’emprunt ne peut pas payer la dette ou honorer les charges».
 
Pour lui: «Il y a un réel manque de volonté politique pour éponger cette dette sans avoir à appauvrir les travailleurs et autres gorgorlous. Il suffit tout simplement de revoir les mécanismes fiscaux en place, et faire payer les riches à la hauteur de leurs avoirs. Et éviter d’aggraver le niveau et le nombre de pauvres». Précisant sa pensée, il dit ceci: «Nous avons des immeubles de grandes standing partout à Dakar et des voitures de luxes à coût de millions qui roulent sans avoir à débourser le franc symbolique. Tout ceci taxés, peut permettre à l’Etat de faire face à sa dette qui se cumule et se rallonge d’année après année. Et par ricochet augmenter le potentiel fiscal et ainsi diminuer les dettes.
 
La fraude fiscale, les remises répétitives asphyxient l’Etat
 
Un véritable Etat doit avoir un contrôle sur les retombées des entreprises étrangères, tout comme nationales aux fins de les amener à s’acquitter correctement de leurs impôts et autres. Les gens viennent faire de faussent déclarations alors qu’ils ont gagné plus», s’indigne l’ancien membre du Parti africain de l’indépendance (Pai). Ainsi selon: «On rapatrie illégalement des ressources sans une bonne rétribution de celles-ci à l’Etat, soit par connivence ou alors de façon délibérée». Donc, «si nos gouvernants veulent prendre à bras le corps cette question, il faut nécessairement que la loi sévisse particulièrement pour les exportateurs de capitaux (investisseurs étrangers) et les pilleurs des deniers publics (voleurs de la République)», a orienté Mr Kane.                                  
 

Auteur: JEAN PIERRE MALOU - Sud Quotidien






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Commentaire (3)


Anonyme il y a 2 semaines (22:59 PM) 0 FansN°: 1
Très pertinente analyse. Je s8 du milieu et il a parfaitement raison par rapport à la déperdition des ressources qui existent dans ce pays.

Extraordinaire même, je dirais.

Les exonérations sans incidence positive sur l'economie

Les regimes derogatoires

La fraude fiscale je m'en foutiste des entreprises et particuliers.

Tout ca avec la complicité des élites politiques sans compter la dilapidation de ces maigres recettes par des politiques publiques mal pensé.

Ce pays traine malheureusement un retard chronique sur tous les plans, faute de gouvernants audacieux.

L'audace de se départager du clanisme (pas au sens ethnique pour les malveillants mais partisan, familial) du chantage des chefs religieux et coutumiers, des habitudes malsaines telles que l'anarchie dans les rues, l'informel... du masla sénégalais en quelque sorte.

Malgré les declarations d'intention ce pays stagne et la pauvreté s'accentue.

Tout cela il faut ne pas être partisan pour le voir à l'oeil ni.



 :emoshoot: 
Le Citoyen il y a 2 semaines (08:02 AM) 0 FansN°: 1
trés bonne analyse et dire que aussi le montant du remboursement de la dette y compris les intérêts est supérieur aux emprunts dans le budget 2018, donc contrairement aux mensonges du régime faisant croire à la population que l'endettement du sénégal finance des projets viables mais il finance le paiement de la dette et ses intérêts.
Reply_author il y a 2 semaines (12:21 PM) 0 FansN°: 2
je ne trouve pas l’analyse approfondie mais elle reste pertinente pour un débat constructif.
1- l’état vit sur les pauvres je ne le partage pas plutôt le contraire je pense l’état vit sur le dos des travailleurs moyens : ce qui est intéressent de savoir pour pouvoir conclure c’est quelle est la part des recettes fiscales des entreprises étrangères et celle tirée des investissements induits. il se peut que les recettes fiscales soit en majorité tirées du secteur télécom et aux importations. les travailleurs officieux en ont une belle part mais pas forcément les citoyens en majorité car les chômeurs et travailleurs pauvres informels qui ne participent pas à l’impôt représentent plus de 70% dans l’activité économique réelle (même s’il y’a le tva, les taxes marchandes, etc..). dire que les investissements étrangers participent que très peu au budget de l’état c’est factuellement faux c'est à peu près 50% des recettes fiscales au total donc plus de 30% du budget total c’est plutôt énorme.
2- les investissements n’ont rien à voir avec la sociabilité du budget, que l’état fanfaronne politiquement c’est probable en principe les investissements sont fait pour rapporter quelque chose donc aux endroits et aux besoins nécessaires pour en tirer profit, pour voir les mesures sociales il faut suivre où vont les subventions, les allocations, etc...
3-dérégulatuon fiscale, je dirais plutôt niche fiscale mais il a parfaitement raison, il y’ a une oligarchie dans le pays dont la possession des biens sont douteux et proviennent largement de la corruption et des trafics qui ne participent pas à l’effort national si on y rajoute toute la panoplie des cités religieuses et marabouts parasites qu’on engraisse de l’argent public. mais il faut dire la vérité le problème des inégalités est mondial et vu comme c’est parti ce n’est pas macky sall ou autre qui va arriver à y changer quelque chose parce qu’on refuse d’entendre le facteur influent problématique et d’engager des réformes structurelles profondes qui vont à l’encontre des traditions-culturo-religieuses du pays et du système oligarchique rentier qui tient le pays. quiconque s’y attaque, si par miracle il arrive à finir son mandat (pas assassiné et ni destitué) devra s’attendre à de fortes troubles politiques, culturelles et économiques allant jusqu’au sabotage et tentatives de déstabilisation pouvant conduire à des guerres intestines c’est un risque trop difficile à assumer pour des politiciens qui visent d’être réélus ou de sauvegarder une paix relative au détriment de l’intérêt général.
4- eponger une dette sans avoir à assumer est un mirage économique, si la situation économique se dégrade tu ne peux pas continuellement taxer les riches et possédants, la fuite des capitaux sera réelle et l’état du sénégal manque de moyens de manœuvre sur le plan international pour peser, rien n’en sortira et tu finiras par faire fuir les investisseurs et pour enfoncer le clou les capitalistes ne te prêteront plus de sous...ne surtout pas mettre la charrue avant les bœufs avant de taxer les riches, il faut d’abords créer une économie soutenue, formelle, diversifiée et dynamique...pour payer les dettes il faut accepter d’équilibrer le déficit intérieur et vivre sur ses moyens (coupes et priorisation) y’ pas le choix plus un état qui a une réelle politique de planification économique, s’attaquer au système rentier, la corruption et les niches fiscales.
5-la fraude fiscale : fléau mondial je ne vois pas honnêtement ce que le sénégal peut faire de concret à part s’emmerder avec les capitalistes cela n’en vaut pas la peine, la priorité est ailleurs construire un état moderne, une économie viable, et mener des réformes structurelles fortes sur les secteurs prioritaires avant d’engager la bataille.
Reply_author il y a 2 semaines (12:21 PM) 0 FansN°: 3
je ne trouve pas l’analyse approfondie mais elle reste pertinente pour un débat constructif.
1- l’état vit sur les pauvres je ne le partage pas plutôt le contraire je pense l’état vit sur le dos des travailleurs moyens : ce qui est intéressent de savoir pour pouvoir conclure c’est quelle est la part des recettes fiscales des entreprises étrangères et celle tirée des investissements induits. il se peut que les recettes fiscales soit en majorité tirées du secteur télécom et aux importations. les travailleurs officieux en ont une belle part mais pas forcément les citoyens en majorité car les chômeurs et travailleurs pauvres informels qui ne participent pas à l’impôt représentent plus de 70% dans l’activité économique réelle (même s’il y’a le tva, les taxes marchandes, etc..). dire que les investissements étrangers participent que très peu au budget de l’état c’est factuellement faux c'est à peu près 50% des recettes fiscales au total donc plus de 30% du budget total c’est plutôt énorme.
2- les investissements n’ont rien à voir avec la sociabilité du budget, que l’état fanfaronne politiquement c’est probable en principe les investissements sont fait pour rapporter quelque chose donc aux endroits et aux besoins nécessaires pour en tirer profit, pour voir les mesures sociales il faut suivre où vont les subventions, les allocations, etc...
3-dérégulatuon fiscale, je dirais plutôt niche fiscale mais il a parfaitement raison, il y’ a une oligarchie dans le pays dont la possession des biens sont douteux et proviennent largement de la corruption et des trafics qui ne participent pas à l’effort national si on y rajoute toute la panoplie des cités religieuses et marabouts parasites qu’on engraisse de l’argent public. mais il faut dire la vérité le problème des inégalités est mondial et vu comme c’est parti ce n’est pas macky sall ou autre qui va arriver à y changer quelque chose parce qu’on refuse d’entendre le facteur influent problématique et d’engager des réformes structurelles profondes qui vont à l’encontre des traditions-culturo-religieuses du pays et du système oligarchique rentier qui tient le pays. quiconque s’y attaque, si par miracle il arrive à finir son mandat (pas assassiné et ni destitué) devra s’attendre à de fortes troubles politiques, culturelles et économiques allant jusqu’au sabotage et tentatives de déstabilisation pouvant conduire à des guerres intestines c’est un risque trop difficile à assumer pour des politiciens qui visent d’être réélus ou de sauvegarder une paix relative au détriment de l’intérêt général.
4- eponger une dette sans avoir à assumer est un mirage économique, si la situation économique se dégrade tu ne peux pas continuellement taxer les riches et possédants, la fuite des capitaux sera réelle et l’état du sénégal manque de moyens de manœuvre sur le plan international pour peser, rien n’en sortira et tu finiras par faire fuir les investisseurs et pour enfoncer le clou les capitalistes ne te prêteront plus de sous...ne surtout pas mettre la charrue avant les bœufs avant de taxer les riches, il faut d’abords créer une économie soutenue, formelle, diversifiée et dynamique...pour payer les dettes il faut accepter d’équilibrer le déficit intérieur et vivre sur ses moyens (coupes et priorisation) y’ pas le choix plus un état qui a une réelle politique de planification économique, s’attaquer au système rentier, la corruption et les niches fiscales.
5-la fraude fiscale : fléau mondial je ne vois pas honnêtement ce que le sénégal peut faire de concret à part s’emmerder avec les capitalistes cela n’en vaut pas la peine, la priorité est ailleurs construire un état moderne, une économie viable, et mener des réformes structurelles fortes sur les secteurs prioritaires avant d’engager la bataille.
Reply_author il y a 2 semaines (12:21 PM) 0 FansN°: 4
je ne trouve pas l’analyse approfondie mais elle reste pertinente pour un débat constructif.
1- l’état vit sur les pauvres je ne le partage pas plutôt le contraire je pense l’état vit sur le dos des travailleurs moyens : ce qui est intéressent de savoir pour pouvoir conclure c’est quelle est la part des recettes fiscales des entreprises étrangères et celle tirée des investissements induits. il se peut que les recettes fiscales soit en majorité tirées du secteur télécom et aux importations. les travailleurs officieux en ont une belle part mais pas forcément les citoyens en majorité car les chômeurs et travailleurs pauvres informels qui ne participent pas à l’impôt représentent plus de 70% dans l’activité économique réelle (même s’il y’a le tva, les taxes marchandes, etc..). dire que les investissements étrangers participent que très peu au budget de l’état c’est factuellement faux c'est à peu près 50% des recettes fiscales au total donc plus de 30% du budget total c’est plutôt énorme.
2- les investissements n’ont rien à voir avec la sociabilité du budget, que l’état fanfaronne politiquement c’est probable en principe les investissements sont fait pour rapporter quelque chose donc aux endroits et aux besoins nécessaires pour en tirer profit, pour voir les mesures sociales il faut suivre où vont les subventions, les allocations, etc...
3-dérégulatuon fiscale, je dirais plutôt niche fiscale mais il a parfaitement raison, il y’ a une oligarchie dans le pays dont la possession des biens sont douteux et proviennent largement de la corruption et des trafics qui ne participent pas à l’effort national si on y rajoute toute la panoplie des cités religieuses et marabouts parasites qu’on engraisse de l’argent public. mais il faut dire la vérité le problème des inégalités est mondial et vu comme c’est parti ce n’est pas macky sall ou autre qui va arriver à y changer quelque chose parce qu’on refuse d’entendre le facteur influent problématique et d’engager des réformes structurelles profondes qui vont à l’encontre des traditions-culturo-religieuses du pays et du système oligarchique rentier qui tient le pays. quiconque s’y attaque, si par miracle il arrive à finir son mandat (pas assassiné et ni destitué) devra s’attendre à de fortes troubles politiques, culturelles et économiques allant jusqu’au sabotage et tentatives de déstabilisation pouvant conduire à des guerres intestines c’est un risque trop difficile à assumer pour des politiciens qui visent d’être réélus ou de sauvegarder une paix relative au détriment de l’intérêt général.
4- eponger une dette sans avoir à assumer est un mirage économique, si la situation économique se dégrade tu ne peux pas continuellement taxer les riches et possédants, la fuite des capitaux sera réelle et l’état du sénégal manque de moyens de manœuvre sur le plan international pour peser, rien n’en sortira et tu finiras par faire fuir les investisseurs et pour enfoncer le clou les capitalistes ne te prêteront plus de sous...ne surtout pas mettre la charrue avant les bœufs avant de taxer les riches, il faut d’abords créer une économie soutenue, formelle, diversifiée et dynamique...pour payer les dettes il faut accepter d’équilibrer le déficit intérieur et vivre sur ses moyens (coupes et priorisation) y’ pas le choix plus un état qui a une réelle politique de planification économique, s’attaquer au système rentier, la corruption et les niches fiscales.
5-la fraude fiscale : fléau mondial je ne vois pas honnêtement ce que le sénégal peut faire de concret à part s’emmerder avec les capitalistes cela n’en vaut pas la peine, la priorité est ailleurs construire un état moderne, une économie viable, et mener des réformes structurelles fortes sur les secteurs prioritaires avant d’engager la bataille.
Anonyme il y a 2 semaines (06:51 AM) 0 FansN°: 2
C'est une obligation de votre part:alerter les sénégalais et l'opinion internationale sur les dangers que nous fait courir Macky et les mensonges de l'état. Au lieu de laisser le champ à ce pouvoir véreux qui ne fait que nous mentir.
Mndiaye il y a 2 semaines (07:46 AM) 0 FansN°: 3
TOUTE LA GOUVERNANCE DE MACKY EST BASÉE SUR DES MENSONGES,IL NOUS A TELLEMENT MENTI QUE MAINTENANT SA PAROLE N A PLUS DE VALEUR AU SÉNÉGAL,VIVEMENT 2019

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